Du 27 avril au 2 mai 2026, Mtsketa, Tbilissi (Géorgie), Russie. beau temps frais, 5500 km.
En 2024 nous n’avions pas visité Tbilissi, et maintenant c’est chose faite !

La première étape sera le pont de verre, le pont de la paix. Construit en 2010, il suscite des débats à cause de son design contemporain. Cependant, nous avons beaucoup aimé ses courbures en verre et en métal, qui élégamment enjambent la Mtkavi et mènent directement aux vieux quartiers.


Les ruelles et les maisons avec loggias en bois sont coincées entre le fleuve et la citadelle. Malheureusement, beaucoup de ces anciennes constructions sont en mauvais état et subissent des rénovations un peu brutales.





La curiosité de tout bon touriste le porte vers la tour de l’horloge. Une drôle de fantaisie réalisée par le propriétaire du théâtre voisin à l’occasion de sa rénovation somme toute récente, 2010. Toutes les heures un personnage aillé, (serait-ce un ange pour contrecarrer l’excommunication des comédiens ?) sort pour sonner la cloche. Nous y sommes arrivés pile à l’heure par hasard ce qui nous a évité une attente somme toute, inutile.


Le musée ethnographique présente de belles maisons rurales de Géorgie dont certaines font preuve de mode de construction admirable. Des guides nous y accueillent avec une petite explication en anglais et nous profitons de la douceur de printemps et des arbres en fleurs.

Très peu de possibilités de stationner à Tbilissi donc tous
les voyageurs se retrouvent au
même
parking à 2 pas
du centre ville. Nous y croisons des allemands
qui profitent comme nous de la laverie du quartier
et un couple de français qui voyagent depuis 8 ans dans leur fourgon avec qui nous partageons la soirée. 41,69519, 44,81012
Le village de Mtsketa, haut lieu religieux pour les orthodoxes, offre, outre la superbe cathédrale, largement illustrée dans le Mobilcub en 2024, un bon restaurant et un bon bivouac. Il a l‘avantage de se situer sur la route de la Russie.



En route vers la frontière Russe.
Départ 6h pour être sur place le plus tôt possible.
120 km avec un col de montagne à 2000 m enneigé, ce n’est pas l’Everest, mais la portion de route du col est épouvantable, étroite avec des trous énormes et dans le brouillard.

Nous arrivons dans la file à 9h ; 3h d’attente avant d’atteindre les postes de douane
Passeports, fouilles, visa…
– Avez-vous un drone ? Non
– Avec vous plus de 10 000 $ sur vous ? Non !.. même si on aimerait bien!
Tout étant en règle il nous faut ensuite aller au « X RAY » pour faire scanner le Cub.
3h dans la queue, ou plutôt dans le troupeau au milieu des camions, à jouer des coudes, (des pare-chocs!) pour passer. Heureusement certains chauffeurs auront pitié et aménagerons notre passage parmi eux …
Le document d’importation temporaire est à remplir SANS RATURES et aux chiffres prêts, considérant que tout n’est pas très clair… nous ne nous y reprenons qu’à 2 fois.
Pas la fouille du téléphone, ni d’interrogatoire. Au bout de 8h, de démarches et d’attente, tout est en ordre, Bon voyage (en Français dans l’échange)
Les douaniers ne sont pas désagréables, mais vraiment pas pressés.
Nous franchissons la dernière barrière, Hubert derrière nous est bloqué. Il manquait 1 tampon oublié par le douanier !
Il est obligé de refaire le document d’importation, 1h…
Nous sommes dehors, lui est dedans sans que nous ne sachions pourquoi! !!! Nous l’attendons très inquiet.
Enfin il est enfin sorti à 18h avec un stress au max.
Aucune photo n’est permise, nous avons dû enlever la caméra de parebrise à la demande du premier policier croisé à la douane.
Nous prenons la route a la recherche d’un bivouac dans une ville très étendue que nous devons traverser sans GPS qui est brouillé par les autorités. La navigation se fait à l’ancienne à l’azimut et au feeling…
Dans le village suivant nous trouvons un espace disponible devant une école pour bivouaquer
En 2 minutes la police est là. Ils sont charmants et serviables. Nous ne pouvons pas rester là car nous sommes en Osetie, une zone hautement sécurisé. Ils nous escortent sur 4km jusqu’à une station service où nous pourront « nous reposer ». Le pompiste n’était pas d’accord mais n’a pas discuté, police oblige…

Notre première impression est que les routes sont en bon état, les villes propres, le niveaux de vie semble plutôt bon et la conduite correcte. Cette première impression ne sera pas démentie au cours des 700 km de traversée de cette région est de la Russie, très plate...
Nous traversons Grozny juste pour aller voir la superbe grande mosquée. La ville a été entièrement détruite lors de la guerre de Tchétchénie en 1994-95, La reconstruction nous montre une ville très moderne et particulièrement luxueuse.
Est-ce une façade politique ?






La deuxième et dernière étape en Russie est à Astrakan sur les rives de la Volga, pour aller voir le kremlin. C’est le nom synonyme de « palais » qui est donné aux ensembles architecturaux des centres villes historiques. Celui-ci date du XVI, il est bordé d’une enceinte de 1500 m. L’église orthodoxe, en son centre, est un cube un peu massif surmonté de dômes. L’intérieur est tout aussi surprenant. C’est un seul volume, très haut sous les coupoles, dont un des murs est couvert d’images pieuses, dorées bien sûr. Le graphisme des peintures présente une certaine modernité.




Le temps est frais et venteux. Dans le jardin, les jeunes mariés ont du mal à sourire au photographe officiel.


Un autre aspect des maisons du centre ville.


La frontière entre la Russie et le Kazakhstan se déroule sans difficulté.
A suivre avec les premières images de la steppe Kazakh.
Bonne suite à vous deux. Merci pour les photos. Jacky
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magnifique et dépaysant comme toujours
amicalement
Béatrice
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Merci encore de nous faire partager ce superbe voyage
Christian A
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la Géorgie est un beau pays : nous ne connaissons pas et la partie de la Russie que nous connaissons n’était pas plus souriante que la vôtre !
Continuez bien et surtout profitez
amitiés
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Merci pour ton commentaire, ce n’est qu’un aperçu d’une toute petite région de Russie
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MAGNIFIQUES ces photos! quelles couleurs!!! j’adore, comme le récit d’ailleurs
bonne continuation
amitiés
julia
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Bonjour je vois que le passage des frontières est souvent une épreuve.Bref vous voilà dans les steppes nature oblige.Toujours de belles photos les églises et mosquées sont superbes.Bonne route loin de notre vielle Europe Bises MARTINE A
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Bonjour vous 2,
je me délecte comme à chaque fois de votre reportage.
C’est tellement bien écrit que j’ai l’impression d’y être.
Quand aux photos c’est toujours un bon moment de découverte qui vient en parfaite corrélation avec votre récit.
Encore merci de prendre le temps de partager votre aventure.
Bien cordialement.
Véronique B (PVCP)
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Que de belles photos et bien documentées.
à très bientôt de vos nouvelles
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Merci à vous 2 pour nous relater aussi précisément votre parcours. On a l’impression de vivre chaque moment rapporté à vos côtés. Bonne continuation. Prenez soin de vous. Claudette et Dominique.
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Très contents d’avoir de vos nouvelles. On voit que les passages de frontières sont toujours une aventure…Continuez bien. On pense à vous.
On a oublié de vous dire qu’on s’est vraiment régalé avec le paté!
Michel et Violette.
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