
Quelques préalables pour aborder la Mauritanie !
1-vivre avec les mouches ! Même si elles ne sont pas toujours aussi nombreuses, elles se rassemblent dès qu’on commence à préparer le repas,
2-vivre avec le sable soulevé par le vent… partout ! Et donc penser à régulièrement laver les panneaux solaires et nettoyer les appareils photos après chaque usage,
3-faire la sieste entre 12 et 16h ou à défaut rester à l’ombre.

Au bout de la péninsule de Nouadhibou, balade au cap blanc. La piste facile débute à droite en venant de Nouadhibou, juste avant d’arriver à l’usine de traitement du minerai : 20.85110 N, 17.04577 W, puis suivre la trace bien marquée en direction du phare et passer la voie ferrée. Avant le phare, un gardien du parc vous ouvre la barrière et vous demande une modeste somme pour y passer la nuit. Mais les milliers de mouches qui envahissent la cellule en quelques instants nous en dissuadent. Nous bivouaquons au vieux phare de la pointe Cansado avec vue sur la mer ! (20.85400 N, 7.02874 W)

Nous retournons le lendemain matin au cap blanc pour profiter du paysage des falaises blanches, et de la belle plage où évoluent de nombreux oiseaux : la Sterne Caugek, la Sterne Caspienne qui affrontent les énormes rouleaux, le Pélican blanc et le Goéland brun notamment. Droit d’accès 200 MRU / pers = 5 €






Le centre d’information du parc du Banc d’Arguin n’est pas très actif (20.04231 N, 15.91961 W), on a l’impression de déranger. Il ne nous est pas proposé de guide comme lors de notre visite en 2023. Nous souhaitions nous rendre à Irwik mais les pistes ne sont pas très marquées, très ensablées, nous dissuadant de nous lancer sur un itinéraire de 50km, seul.
C’est au cap Timiris, plus au sud, que nous profitons du Banc d’Arguin. Là il faut s’acquitter d’un droit d’entrée dans le parc de 5 € / pers. Comme il est interdit de bivouaquer, nous dormons au camp imposé non loin de là. Il est désert, les bungalows et les installations sont en ruines, il n’y a pas d’eau, mais il nous en coûte 12€ que nous versons à 2 femmes du village d’à côté qui viennent réclamer le paiement, et très mal-aimables. Cap Timiris (19.38412 N, 16.53825 W)


Rien de particulier à observer si ce ne sont les crabes violonistes d’aspect monstrueux, toujours aussi drôles et des Pélicans dans le lointain, du haut du promontoire au bout du cap curieusement fait d’un amas de coquillages.


Video: Âmes sensibles s’abstenir.
A Nouakchott, nous allons au petit camp Africa Escale, situé en plein centre-ville. Il est ombragé, propre, avenant. L’accueil de Grâce, la gérante, est très chaleureux et la cuisine y est très bonne, une bonne adresse. 18.10505 N, 15.99226 W.

A noter pour les habitués que le camp Sultane au nord, est en pleine décrépitude et qu’au camp Terjit la belle terrasse qui donnait sur la plage, son seul attrait, a été démolie.
On se balade au marché central et au marché aux poissons, mais nous ne sortirons pas les appareils photo car ils provoquent le mécontentement des Mauritaniens et des reproches véhéments, quand bien même on s’abstient de photographier les personnes.

Nous poursuivons notre descente vers le Sénégal. Cette région est beaucoup plus habitée, avec quelques beaux villages colorés. Bien entendu les mosquées ne sont jamais très loin, mais pas ou peu d’écoles…




A Chami à mi-chemin entre Nouadhibou et Nouakchott, il n’y a pas de bivouac. Après avoir fait le tour de la ville en vain, nous allons vers le poste de police car il y a souvent un parking proche de l’entrée. Le portail est grand ouvert, le temps de descendre du camion, un militaire nous fait signe d’entrer et nous souhaite la bienvenue. Avant même que nous lui demandions l’autorisation de dormir il nous indique un coin où nous pouvons stationner et nous dit que nous pouvons dormir tranquille « vous êtes sous ma protection » Que demander le plus !
Le parc du Djoudj côté Mauritanie nous séduit. Nous y faisons quelques belles observations.
Pour les amateurs : le Guêpier nain, le Vanneau à éperon, le Busard des roseaux, le Jacana à poitrine doré (juvénile) et le Héron strié (juvénile), l’Aigrette ardoisée, l’Alcyon Pie, le Martin pêcheur, le Crabier chevelu …








Moins volants, de nombreux Phacochères et des vaches qui nous tiennent compagnie au bivouac de l’entrée du parc avec la bienveillance des gardiens 16.30912 N, 16.397269 W.


A noter que la piste de 40 km vers Diama a quelques tronçons bien défoncés.
La sortie de Mauritanie est épique ! L’affluence due à un fort transit provoque des bousculades mémorables. Par contre, côté Sénégalais, c’est une balade de santé, réglée en 20 minutes. Attention au vendeur d’assurance qui n’est pas très clean ; bien lire le contrat vendu, il a essayé de nous arnaquer sur la durée et nous avons dû insister lourdement pour qu’il nous fournisse une attestation papier. Celle-ci est pourtant indispensable car réclamée par la police aux fréquents contrôles..
A suivre au Sénégal.
Bonjour ou bonsoir Alex et Thierry, beau reportage ! Vous êtes gâtés avec les oiseaux… je parle aussi des drôles d’oiseaux à 2 pattes auxquels vous avez à faire ! Nous suivons votre périple même si nous ne sommes pas toujours présents dans les commentaires. Nous aussi nous voyageons beaucoup : Bois-le-Roi / Auvergne, Auvergne/ Bois-le-Roi avec quelques variantes à Brives ! Bien sûr c’est notre choix et en plus en Auvergne il fait très beau.
Bonne continuation, je crois que l’aventure ne fait que commencer.
On vous embrasse, Michel et Christiane qui se joint à moi.
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Bonjour Michel et Christiane, Merci pour votre message, peu importe le voyage prévu qu’il vous ravise.
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j’adore et attends la suite avec impatience. Merci. Patricia
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Le film d’horreur nous a fait frémir. Nous espérons qu’Alexandrine en est sortie indemne! Bonne continuation. Michel et Violette.
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Bonjour violette et Michel, il n’y a pas que les crabes qui font frémir, l’état des voitures et la circulation aussi 😣
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Magnifiques ces photos d’oiseaux, quelle aventure par ailleurs!
Amitiés, Julia
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quel beau voyage ! Bonne continuation on a hâte d’être au Sénégal. Amitiés Alaln et Agnès
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Bonjour,
Que de belles photos avec des oiseaux inconnus pour nous ! Cela donne envie de repartir. Nous espérons bien que l’an prochain nous pourrons faire quelque chose d’intéressant !!
très bonne continuation, profitez bien
Amitiés de Gisèle et moi
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I Bonjour à tous les deux
Nous vous suivons pas à pas, c’est un bonheur de nous faire partager votre voyage.
Bonne continuation, vous êtes au top !!! nous vous vous embrassons.
Élisée et Martine
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Bonjour Alexandrine ,
les photos sont magnifiques, depuis le début, les lecteurs du Zoom Survolté sont impatients de découvrir la suite de votre voyage.
Découvertes et dépaysements sont au redez-vous, de superbes images encore à venir.
Amitiés des Cabistes.
Jean-Pierre
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